+++ +++ +++ Yaniss Odua +++ +++ +++

+++  +++  +++ Yaniss Odua +++  +++  +++
Artiste:
Artiste : Yannis Odua
Prénom / Nom : n-d
Nationalité : Française

Biographie:
Anciennement appelé Little Yannis et originaire de La Martinique, Yannis Odua est devenu grand, fort de ses 10 ans d'expérience dans la musique... Suite à la sortie de l'album intitulé « Yon Pa Yon », Yaniss Odua n'a pas tardé à s'installer dans le clan encore fermé des leaders du Dance Hall français. A 23 ans, il a déjà acquis une expérience solide puisqu'il fait partie des très bons élèves de la meilleure école Reaggae/Dance Hall du moment, là où d'autres comme Kossity, Mr Janik ou Daddy Mory ont déjà fait leurs classes : les Antilles.
C'est en Martinique plus exactement qu'il participe à ses premières scènes Dance Hall. Surnommé « Little Yaniss » par rapport à sa petite taille et son jeune âge, il intègre le AC TONE SOUND SYSTEM fondé par son cousin Daddy Harry (1er DJ à jouer au Reggae Sunsplash Festival), Lord Kossity, Don Miguel et G Kill , il n'a alors que 12 ans.
Un an plus tard, sans complexe vis-à-vis des « grands frères » qui l'entourent, il sort son premier album et accumule les Sound System, obtenant ainsi un début de reconnaissance.
Mais il n'est encore qu'au début de son succès, puisque plus tard viendront des tubes comme « Crime sur le Riddim » avec Junior Lee, « America » avec Little Sister (n° 1 dans les Charts antillaises), sans oublier sa participation sur de nombreuses compiles telles que « Red Zone », « Ultimatum », « Jungle Party », Dance Hall Party ».
Désormais connu et reconnu par le public en général et par le milieu Ragga/Dance Hall, il n'a d'autres ambitions que venir en France pour se donner les moyens d'accéder au professionnalisme.

C'est en 1998 que « Little Yaniss » quitte les Antilles et arrive à Paris où quasi personne ne le connaît mis à part la communauté antillaise.
Pas de miracle, il le sait lui-même que pour se faire une place c'est à l'ancienne, repartir à l'assaut des Sound System, balancer sa tchatche pour conquérir un nouveau public, et ça marche !
Il se retrouve ainsi invité sur scène au coté de Kossity, Joey Starr, Pierpoljak, Daddy Mory qui ont vite compris la valeur de cet artiste.
Mais c'est sans doute la rencontre avec Tippa Irie qui donne un nouvel élan dans la carrière de Yaniss. En effet, suite à la collaboration mutuelle pour le morceau « Make a Dupie Yet » il étrenne son nouveau pseudo qui passe de « Little Yaniss » à « Yaniss Odua » car de toute façon ne lui reste plus grand chose de son coté « Little ».
2002, l'année de son envol avec la sortie de son nouvel album « Yon Pa yon » (le 1er pour nous produit par Sekel et distribué par Sony) et si vous lui demandez pourquoi a-t-il mis tant de temps à sortir ce disque, il vous répondra tout simplement que la réponse est dans le titre.
En effet, ce « pas à pas » ou « tout vient à point à qui sait attendre » démontre une philosophie et son intention de sortir un album béton , ce côté perfectionniste se vérifie d'ailleurs à l'écoute du CD.

Avec une voix qui se distingue parmi 100 autres, Yaniss apporte en plus dans cette album un mixage de toutes les influences musicales. On y retrouve du Reggae, du Rnb, de la salsa, du Hip hop, du Jazz, du Funk.
La diversité de Yaniss Odua se retrouve également dans le chant (créole/français ) et dans ses textes, sur les différents thèmes abordés. Chacun plus ou moins grave, ils vont de la maltraitance des enfants (« Se Poko Sa ») aux questions que se posent certaines personnes sur les rastas avec « Let me take a lift », un titre qui déchire , en passant par les meilleurs moyens de retenir sa copine dans « Elle va partir » avec la complicité de Straîka, ou encore par l'exclusion.
A 23 ans, Yaniss Odua est déjà bien rodé, peut-être ne lui manque-t-il plus qu' un ou deux gros concerts pour que sa reconnaissance arrive jusqu' ici, en France. L'année 2002 aura été d'un point de vue artistique une année bien remplie pour lui puisque en plus de l'album, il figure aussi sur quelques compiles telles que Demolisha / Best of Mix et a également signé un morceau avec Tiken Jah Fakoly (Y'en a marre) pour l'album Françafrique. Nous ne pouvons rien souhaiter d'autre à Y.O qu'une aussi bonne voire une meilleure année pour celle à venir.


Site officiel
Son interview
Parole de 2 de ses chansons

# Posté le lundi 08 août 2005 18:16

+++ +++ +++ Vybz Kartel +++ +++ +++

+++  +++  +++ Vybz Kartel +++  +++  +++
Artiste:
Artiste : Vybz Kartel
Prénom / Nom : Adidja Palmer
Lieu de résidence : Waterford, Portmore (JA)
Nationalité : Jamaïcaine

Biographie:
De son vrai nom Adidja Palmer, Vybz Kartel est actuellement l'un des deejays les plus en vue de Jamaïque. Très jeune, son oncle l'initie à la musique en le faisant écouter des artistes tels que Sam Cooke ou Ninjaman. En grandissant ses goûts vont aller de Bounty Killer à Charlie Chaplin en passant par Papa San, Buju Banton, ou encore le rappeur américain Will Smith. Très tôt il va tenter de percer grâce à des concours et des radios crocher mais malheureusement ses tentatives ne sont pas couronnées de succès. Il continue pourtant à écrire ses textes et sort son premier single à l'âge (tout de même) de 12 ans : « Fat Women » sur le label One Heart. Son pseudo est alors Adi Banton en référence à Buju. Mais le titre est loin d'être un succès. Quatre ans plus tard il forme un crew avec deux potes qu'ils appellent Vybz Cartel. Mais ils se sépareront vite et Adidja gardera le pseudo. Repéré par Bounty Killer himself, c'est pas le premier hein Elephant ?, sa carrière débute réellement à ce moment-là. Il commence en effet à écrire des textes pour le Warlord. On peut citer « High Grade for ever » ou « Warlord rules the world »... Il commence à faire sa route seul en 2001 avec quelques titres dont des combinaisons avec un autre jeune plein de talent Wayne Marshall. Nommé DJ de l'année 2002, il en profite pour poser sur tous les bad riddims de cette époque. Signé par Greensleeves, il sort son premier album « Up 2 di time » en 2003. Le titre est un gimmick qui le caractérise lors de ses shows ou sur ses morceaux. Avec des producteurs comme Don Corléon (Sean Paul, Elephant man), Donovan Bennet, ou Trveor james (50 cent), il s'impose comme le deejay dancehall le plus en vue. Affaire à suivre.

Vidéo Vybz Kartel feat. Tanya Stephens, Wayne Marshall, Nico - Guala Guala Medly

# Posté le dimanche 07 août 2005 17:30

Modifié le lundi 08 août 2005 16:53

+++ +++ +++ Apache +++ +++ +++

+++  +++  +++  Apache +++  +++  +++
Artiste:
Artiste : Apache
Prénom / Nom : n-d
Nationalité : Française

Biographie:
Jeune singjay martiniquais, Apach a déjà fait ses preuves au sein des sound system et à posé sur de nombreux riddims dont le Axxia.

Mwen se an nonan

# Posté le dimanche 07 août 2005 15:04

Modifié le dimanche 07 août 2005 16:53

+++ +++ +++ Lord Kossity +++ +++ +++

+++  +++  +++  Lord Kossity +++  +++  +++
Lord Kossity. Il fait du dancehall, mais n'est pas aimé de tous.

Aimez vous Lord Kossity ??

Artiste:
Artiste : Lord Kossity
Prénom / Nom : Thierry Moutoussamy
Nationalité : Française

Biographie:
Remarqué du grand public pour sa collaboration avec NTM sur "Ma Benz" il a depuis bien largement fait ses preuves. Sa voix caverneuse, proche des grandes voix du dancehall jamaïquain, fait trembler toutes les instrus sur lesquelles il se pose.

Dancehall Academy

# Posté le dimanche 07 août 2005 14:34

Modifié le dimanche 07 août 2005 16:53

+++ +++ +++ Buju Banton +++ +++ +++

+++  +++  +++ Buju Banton +++  +++  +++
Artiste:
Artiste : Buju Banton
Prénom / Nom : Mark Anthony Myrie
Né le : 15/07/1973
Nationalité : Jamaïcaine

Biographie:
Figure de la scène reggae/dancehall, Buju Banton aka Gargamel a fait des débuts controversés avec son titre "Boom Bye Bye". Né en 1973 sous le nom de Mark Anthony Myrie, Buju Banton a été la voix du renouveau du reggae au début des années 1990. Le terme Buju désigne le fruit de l'arbre à pain en langue Marron (guerriers noirs qui luttèrent contre les colonisateurs britanniques). Banton lui a été inspiré par Burro Banton un de ses chanteurs préférés. Mais c'est dès l'âge de 13 ans que Buju fait ses premières apparitions dans le milieu des sound-systems avec le Sweet Love sound-system et le Rambo mango sound-system. Son premier single « the Ruler » fut produit par Robert French (un artiste dont il faut réécouter la discographie ! ! !) en 1986. Il côtoie ensuite des producteurs tels que Bunny Lee ou Winston Riley, qui remarquent sa voix puissante et originale, avant de rencontrer Dave Kelly qui travaille à l'époque chez Penthouse, le fameux studio de Donovan Germain. En 1992, sort son second album Mr Mention qui réunis ses meilleurs singles en grande partie enregistrés chez Penthouse. Les paroles sont très dures notamment vis-à-vis des homosexuels et certaines réflexions sur sa préférence pour les femmes à la couleur de peau claire sont très controversées. Malgré cela l'album se vend très bien en Jamaïque et fait de Buju l'un des artistes en devenir de l'île. Pourtant le morceau « Boom Bye Bye », ouvertement homophobe, sera très critiqué dans le monde entier, en particulier en Angleterre. Buju Banton continue pourtant à sortir de nombreux singles avec des combinaisons très remarquées avec Wayne Wonder (le même qui passe sur MTV ces derniers temps), Marcia Griffiths ou encore le roi des lovers Beres Hammond. Il signe en 1993 chez Mercury et sort l'album « Voice of Jamaica ». Dans le même temps, ses paroles et les thèmes qui l'inspirent sont plus culturels, ouverts, plus matures. Il tente d'éduquer ses fans avec des lyrics qui critiquent la violence, les guerres de gangs, les politiciens jamaïquains... c'est en 1996 avec l'album « Til Shiloh » qu'il acquiert une dimension internationale. L'album est un succès aux quatre coins de la planète. Il est même désigné par le magazine Rolling Stone comme l'un des 100 meilleurs albums de la décennie. « Unchained Sprit », qui date de 2000, un album qui le ramène encore plus vers ses racines africaines, où il évoque de plus en plus Rasta, sort chez VP Records, toujours en collaboration avec Penthouse. Certains fans seront un peu déçus, mais il faut rappeler que ses albums précédents avaient mis le niveau tellement haut ! ! ! Buju Banton ne s'arrête pourtant pas en si bon chemin et nous gratifie de combinaison avec Luciano, Beres Hammond ou encore Steven Marley. Les sujets de ses chansons sont de plus en plus éveillés et parlent d'amour et de paix. Il continue pourtant à dénoncer la violence du ghetto et la bêtise du port d'armes. Son dernier album « friends for life » continue dans cette voix de la réflexion et de l'éducation du peuple. Buju Banton est un artiste incontournable du reggae et du new-roots depuis bientôt 15 ans. Un artiste à découvrir sans hésiter.

Vidéo Buju Banton - Magic City
Vidéo Buju Banton - What Am I Gonna Do
Vidéo Buju Banton - Paid not Played

# Posté le dimanche 07 août 2005 14:05

Modifié le mardi 09 août 2005 08:57