+++ +++ +++ Tiken Jah Fakoly +++ +++ +++

+++  +++  +++  Tiken Jah Fakoly +++  +++  +++
Artiste:
Artiste : Tiken Jah Fakoly
Prénom / Nom : Doumbia Moussa Fakoly
Né le : 23/06/1968

Biographie:
Tiken Jah Fakoly suit les traces de son illustre aîné, Alpha Blondy. Ses textes engagés ont fait de lui le nouveau griot du reggae africain. Doumbia Moussa Fakoly naît le 23 juin 1968 à Odienné, en Côte d'Ivoire. En 1987, il monte son premier groupe de reggae, Djelys, qui connaîtra un succès régional et fera notamment la première partie de Solo Jah Gunt en 1992. De plus en plus en vue, le groupe sort un premier album ("Djelys", en 1993), puis un deuxième, "Missiri", en 1994.

C'est à la même époque que Tiken Jah Fakoly va développer sa fibre politique. Alors que les élections consécutives à la mort de Houphouët Boigny après 30 ans de pouvoir provoquent de nombreuses manifestations, Tiken Jah Fakoly se fait l'écho des revendications de la jeunesse. Devenu artiste solo, il sort en 1996 "Mangercratie", qui va le rendre célèbre. « On a vu toutes les autres "craties", maintenant on veut la mangercratie ou rien », scande le titre éponyme. C'est seulement en 1998 que la France pourra découvrir cet album chez Barclay. Le succès est en marche. En 2000 sort son album "Cours d'Histoire". Les tournées s'enchaînent : on le voit au Garance Reggae Festival à Bercy puis en première partie de Israel Vibration. En février 2002, "Françafrique" enregistré en Jamaïque dans les studios Tuff Gong, finit d'asseoir sa popularité.

Son message, parfois naïf, est toujours ancré dans une réalité quotidienne. Ses textes sans concession sur l'administration africaine le contraignent à l'exil : impossible pour lui de revenir en Côte d'Ivoire sans craindre pour sa sécurité. « Je n'ai pas peur, déclara-t-il à l'époque. Si on doit m'Assassiner parce que je dis une vérité, pas de problème, je suis prêt. Il faut quelqu'un pour dire ces choses, et je m'en charge. » Sa notoriété ne fait qu'accroître son engagement en faveur de l'Afrique. En 1998, pendant la Coupe du Monde en France, il est présent au Forum du Monde. Il participe à la compilation "Drop the Debt" en 2003, et on le voit au concert d'ouverture d' "Un autre sommet pour l'Afrique", contre-manifestation organisée en réponse au sommet France-Afrique. Et lorsqu'il est primé aux Victoires de la musique française pour son album "Françafrique", il n'hésite pas à en faire une tribune pour diffuser son message.

Tiken Jah Fakoly revient sur le devant de la scène en 2004 avec son meilleur album, "Coup de Gueule" : le griot n'a pas baissé les armes.


Site officiel
8 textes référencés pour Tiken Jah Fakoly
Tiken Jah Fakoly feat Yaniss Odua - Y'en a Marre

# Posté le dimanche 07 août 2005 13:09

Modifié le lundi 08 août 2005 17:51

+++ +++ +++ Anthony B +++ +++ +++

+++  +++  +++  Anthony B +++  +++  +++
Artiste:
Artiste : Anthony B
Prénom / Nom : Keith Anthony Blair
Né le : 31/09/1976
Nationalité : Jamaïcaine

Biographie:
Anthony B est un artiste "entier" qui s'est fait le messager de revendications politiques et sociales. Ses études sur l'enseignement de Marcus Garvey ont également fait de lui un grand défenseur de l'Afrique, et les thèmes qu'il aborde dans ses chansons sont ancrés dans la thématique rasta. Avec en plus une touche révolutionnaire rappelant l'ancien Wailers Peter Tosh, qu'il considère comme son mentor.

Anthony B (aka Keith Blair) est né le 31 mars 1976 à Clarks' Town, Jamaïque. Il passe son enfance à Trelawny où il commence à chanter dans les églises, à l'instar de ses aînés Bob Marley et Toots and the Maytals. Après avoir fait ses armes dans le sound system local Shaggy Hi-Power, il décide de partir à Portmore, où il fait la connaissance d'autres artistes comme Determine, Mega Banton, Ricky General, Terror Fabulous ou encore Little Devon. C'est d'ailleurs ce dernier qui va le présenter à Richard Bell, le célèbre producteur du label Star Trail.

Son premier album, "The Living Is Hard", sort en 1993, mais sa carrière débute vraiment à partir de 1996. Le bobo signe un premier succès : Repentance Time qui le révèle au public. Suivent ensuite quelques uns de ses tout meilleurs titres comme Rumour, Raid di barn et le Fire pon Rome aux lyrics explosifs. Son premier album "Real Revolutionary", qui comprend justement ces singles, arrive dans la foulée et reçoit un bon accueil dans le milieu. Fin 1997, son deuxième album "Universal Struggle" arrive dans les bacs. Plusieurs morceaux marquent les esprits comme Nah vote again, sorti alors que se profilent les élections jamaïcaines de 1997, le Waan Back reprenant le riddim du Night Nurse de Gregory Issacs ou encore Marley Memories, ultime hommage au King.

Deux ans plus tard, le Dj revient avec "Seven Seals". Cet album ne rencontre malheureusement pas le succès mérité et reçoit une critique mitigée malgré de très bons titres. En 2001, il signe "That's Life" aux sonorités roots sur lequel on peut notamment retrouver la reprise Equal Rights de Peter Tosh. Viennent ensuite les albums "Street Knowledge" (comprenant, entre autres, le cut Police et le duo Two Sevens Clash avec Joseph Hill de Culture), le très moyen "Smoke Free" et le peu reconnu "Justice Fight".

Plus récemment, "Powers of Creation", a été produit par Frenchie (producteur notamment de Raggasonic), pour son label Maximum Sound. A noter également un album et DVD "Live on the battlefield", enregistré à Toulouse en 2002, qui résume bien l'énergie que peut produire cet artiste lors de ses prestations scéniques, et sa relation avec le public français.

Site officiel

Anthony B. Lyrics


son interview

# Posté le dimanche 07 août 2005 13:04

Modifié le dimanche 07 août 2005 16:55

+++ +++ +++ Original Uman +++ +++ +++

+++  +++  +++  Original Uman +++  +++  +++
Artiste:
Artiste : Original Uman
Prénom / Nom : n-d
Lieu de résidence : Bruxelles (BE)

Biographie:

Formé à l'école de l'underground, "Original" Uman a plus de 10 ans d'expérience sur la scène rap/dancehall de Belgique. Rappeur puis dj, il a mené sa barque du hip-hop au ragga avec au passage des mixtapes, quelques 45 tours et des sound systems.
En 2003, plusieurs singles et la sortie de sa mix-tape lui permettent enfin d'être entendu d'un large public francophone.

Interview:
Uman, d'où viens-tu ?
Je viens du Dancehall bruxellois ! Enfin, à la base je viens du Hip hop bruxellois.
J'ai commencé dans le Hip hop y a une quinzaine d'années. En même temps, petit à petit on a lancé une émission radio de Dancehall ; il y avait aussi une boutique de reggae où on traînait tout le temps ; du coup on a commencé à push up le DanceHall, on a monté un sound autour de cette émission qui s'appelle Bass Culture, ce qui fait que finalement j'ai eu plus de scènes où je pouvais faire du ragga full time que de scènes où je pouvais faire du Hip hop, donc j'ai vraiment développé mon style dans le ragga.
Plus tard, j'ai eu une opportunité en or. Un pote m'a branché pour aller signer sur une major, en l'occurrence BMG, pour sortir un 5 titres. De là, le disque est arrivé à Paris et ça m'a donné un coup de pied au cul.
Dans la lancée je suis venu poser mes 45t à Paris ; comme avec le sound on avait déjà pas mal linké d'artistes français qui étaient venus vers chez nous, je me suis retrouvé sur des prods de Mek It Happen, puis sur les prods Bakchich ; j'ai aussi traîné avec Frenchie, je suis passé deux fois à B.O.S.S, bref les plans se sont enchaînés depuis.
Dans la course ça s'est terminé avec BMG, les gars qui m'avaient fait confiance n'étaient plus à leurs places. Ca n'a rien à voir avec le fait qu'ils m'aient fait confiance, c'était des gens ouverts d'esprit et c'est pas exactement ça que l'industrie recherche.
De là j'ai pas eu envie de dormir, je me suis dit que j'allais résumer un peu ce que j'avais fait pendant ces deux, trois ans d'exposition où on m'a vu. J'ai donc sorti une mixtape, qui s'appelle Umanizm, A la guerre comme à la guerre qui est un peu le résumé de ma situation.
C'est moi qui me débrouille pour arriver à me faire connaître. Je vais à la rencontre des gens, et j'ai un bon support avec le sound system. En plus, ça me permet de cutter dans l'underground ! En vérité c'est une bonne vibe parce que tu voyages, tu rencontres des gens, y a un vrai kiff là derrière, c'est trop fort de rencontrer des gens, d'aller à leur rencontre. C'est ça qu'il faut faire, aller partout, il faut linker, il faut créer des chaînes plus fortes que les autres chaînes .

La scène belge ...
La scène belge est assez étonnante, parce que c'est une scène qui est divisée en deux : francophone et néerlandophone.
Les sounds néerlandophones sont blindés de gros dub plates yardies, c'est des sounds un peu à l'allemande, genre Pow Pow, et du côté francophone c'est plus des sounds à la française avec animations en français et aussi en anglais, et pas mal de dubplates français. Dans les sounds néerlandophones tu retrouves franchement la vibe internationale yardie.
Nous on est un sound Belge, on a joué en France mais je pense qu'on est le sound le plus actif, on a joué aussi en Allemagne, on a joué en Hollande, on va jouer en Suisse, on joue un peu partout ; mais bon, il y a de l'ancienneté, un

shop, un site internet http://www.bassculturesound.com , beaucoup de trucs qui font les connections.
Un sound comme Farwest sound c'est sûr qu'il joue plus en Hollande ou en Allemagne ou en Belgique, alors que c'est un big sound, vraiment big, official avec vraiment des dangereux plates, mais ils jouent plus en Flandre, en Hollande et en Allemagne qu'en France.

Les artistes que tu kiffes ?

Je kiffe bien Mad Killa, j'aime beaucoup la vibe de Azrock, j'aime bien la vibe de Yaniss, la vibe de Mory, la connection Féfé Tiwony. T'as vu ce qu'on entend en ce moment, y a du bon ! Même sur le "savage", le tune des Neg' Marrons je le trouve bad ; Kossity je trouve qu'il a vraiment un pur style dancehall qui déchire et dans les gens qui montent derrière tu entends encore plein de trucs. Je connais moins bien la scène antillaise, enfin vraiment antillaise, en tout cas tous les gars que je vois et que je check ils ont un niveau incroyable, tu vois ce que je veux dire ? Genre là hier j'étais à la radio avec Benja (DJ de Montpellier), tu vois déjà qu'il y a un haut niveau, tu vois que c'est natural, c'est bad !
Et puis sur la scène internationale, ils sont tellement nombreux les artistes, mais Denis Brown, Capleton, Marley. J'aime bien un groupe qui s'appelle Cultural Roots, j'aime bien les Ras Ites, j'aime bien Sizlzla, j'aime bien Elephant Man, j'aime bien vibes Cartel, j'aime bien pleins de trucs.
En gros, les bigs artistes dancehall du moment, avec une nette préférence pour Bounty, pour le personnage, parce que vraiment je trouve que c'est un tueur, Beenie Man c'est le maître des flows, après Elephant man, energy God, ça dis tout, et lui il a bien bousillé le style, les Ward 21 c'est incroyable, et puis je suis K.O ! J'adore Jah Cure, Beres Hammond, je kiffe Glen Washington, j'aime les Mighty Diamonds, j'aime Aswad ... Le reggae c'est vraiment large !


Dans tes lyrics, quand tu parles de ceux qui se mettent un turban sur la tête pour faire comme le fayah man etc...
Ca s'adresse à personne en particulier. Je pense que l'identité c'est un truc qui est interne à chacun, que l'identité c'est un travail sur soi-même, et que ça peut pas t'arriver en VPC, tu vois ce que je veux dire ? Il n'y a pas de manuel, je pense que c'est super important de défendre son identité et d'en créer une qui est propre. Ca veux pas dire que moi je remet en cause le travail des bobos par exemple, je crois que les Bobos savent ce qu'ils font, je pense qu'ils ont un travail à accomplir, ils ont une mission, ils accomplissent leurs missions dans leurs conditions, dans leurs réalités et je pense que c'est une question de réalité. On a pas tous la même réalité, donc parfois faire comme si tu étais dans celle des autres c'est pas toujours évident, ça n'a pas toujours du sens !
Donc, moi ce qui m'intéresse chez les gens, c'est quand je les check, que je sens qu'ils sont réels ; mon truc il est là, tout se joue là dedans, dans le réalité. Donc quand je dis "ils veulent les lunettes de Puff, ou ils veulent les skates de Jordan ou ils veulent porter le turban pour faire comme le fayah man, ça veux dire que Puff, Jordan ou le Fayah man ce sont des gens qui ont travaillé pour être ce qu'ils sont et c'est pas des gens qui ont mis un turban sur leurs têtes et qui sont devenus Fayah man, ni des gens qui ont mis des lunettes pur devenir Puff Daddy, ni un gars qui a mis une paire de Baskets et qui a appris à voler plus haut que tout le monde. Ce sont tous des gars qui ont bossé dur et qui ont créé leur truc tu vois, et je pense que dans cette société il y a beaucoup de paraître et peu d'être. Il faut pas croire la propagande, les gens ils sont toujours là à faire leur propre propagande, ils se donnent des airs, ils ont l'air de ! Mais moi je crois que ce que je check, si je vois que c'est réél, c'est réél.

C'est pas un truc qu'on rencontre beaucoup dans le Dancehall, justement..
Mais, c'était pas ça reggae music au départ !
D'abord la réalité yardie et la réalité européenne ne sont pas les mêmes. Quand tu es né à Yard, tu es un descendant d'africain, un descendant d'esclave qui a été transposé dans les Caraïbes, tu es déjà un sufferer qui vit dans des conditions ruffs. Tu viens du ghetto, et le ghetto c'est pas l'endroit où l'éducation circule le plus, l'éducation c'est la clé de l'esprit critique et l'esprit critique c'est la clé de la liberté.

Les gars se battent avec leurs armes ! Quand toi on t'as donné plus d'armes, tu dois utiliser les armes qu'on t'as donné au jour le jour pour avancer, tu dois pas régresser, tu dois positiver, et utiliser la puissance qu'on te donne peut être aussi pour t'asservir mais tu peux les retourner, il faut retourner le feu contre le dragon.

Moi, je sais d'où je viens, je connais mon éducation, je connais la réalité de mes rues, je connais la mentalité des gens autour de moi et je m'identifie à ce qui me ressemble. Dans ce qui me ressemble, il y a cette musique, mais cette musique, comme le Hip Hop tout ça c'est la culture urbaine, c'est des sons de rebelles qui circulent en milieux urbains depuis longtemps. Que ce soit Bob Marley ou que ce soit le vieux Funk ou le Hip Hop, c'est une culture commune à tous les jeunes de la rue, ce sont des trucs d'autoradios et de soirées privées, pas des trucs de boites. Maintenant il y a moyen de le faire en boite ! De toutes façons, on est dans une société de vanité, donc dès qu'il y a un peu de pognon, on en dépense toujours une partie au paraître, voir même la plus grande partie!
Peu sont ceux qui l'utilisent pour creuser les fondations, alors que les yardies combien il y en a qui sont au top de leur propre label ? Tout le monde dit " paraître, paraître" mais les gens ici, ils sont prêts à faire le paraître en oubliant de faire le travail, le travail du paysan, le travail de l'ouvrier ou le travail de l'artisan, la vie c'est pas un cadeau que tu dois déballer, c'est un cadeau que tu construis.
La vie, c'est le sens inverse du cadeau ! Le cadeau tu le déballes et tu vas chercher ce qu'il y a à l'intérieur, alors que la vie tu construis petit à petit à l'intérieur, tu mets une boîte autour et après tu mets un emballage, c'est ça la vie, c'est dans ce sens là.


Site officiel

Atomik Georges

# Posté le dimanche 07 août 2005 10:28

Modifié le dimanche 07 août 2005 16:56

+++ +++ +++ Daddy Mory +++ +++ +++

+++  +++  +++  Daddy Mory +++  +++  +++
Artiste:
Artiste : Daddy Mory
Prénom / Nom : Mory Samaké
Nationalité : Française

Biographie:

Daddy Mory est originaire du Mali (paternel) et de la Martinique (maternel). Il naît à Paris, dans le 14ème arrondissement. Puis sa famille s'installe à Ivry sur Seine (94) où il passe son adolescence. Il est très tôt influencé par les musiques des Caraïbes et enregistre son premier dubplate à l'âge de 16 ans pour le sound system Blues Party. C'est en hommage à Mory Kanté qu'il se baptise Daddy Mory. Fin 80's, il est aux côtés des rappeurs Kafir et Fedo (La Brigade) au sein du groupe Drop the Lyrics. En 1990, on le retrouve à l'initiative du Soundjata Sound System, partageant le micro avec un certain Big Red.

Suite à cette rencontre commence l'aventure Raggasonic. Le duo place ses singles parmi les meilleures ventes (Bleu, Blanc, Rouge, Faut pas me prendre pour un âne, J'entends parler du Sida). Raggasonic se révèle tout aussi efficace sur scène, backé par le Ruff Cut Band. Deux albums et un best of sorti en 2004 constituent la discographie du groupe. Chaque album s'est vendu à plus de 200 000 exemplaires. Les relations se détériorent avec Big Red et leurs chemins s'éloignent de plus en plus. Daddy Mory reconnaît que 1999 a été une triste année. Il fait 4 mois de prison aux Antilles pour possession de Marijuana. Il met cette détention à profit et écrit quelques textes. Lorsqu'il sort, il découvre l'album solo de Big Red, "Big Redemption". De là, Daddy Mory se plonge, de son côté, dans un dancehall sans concession. Il cite volontiers Sizzla et Capleton comme références. Il repart dans l'underground, en sound systems. Entre temps, la vie lui donne un enfant.

Daddy Mory signe en 2000 chez BMG mais son premier album ne sort qu'en 2003 : "Ma voix résonne". C'est le grand retour de Daddy Mory, après 6 ans d'absence. Il crée son label "Atomik Dogz" et produit lui-même cet album où l'on trouve des featurings de Busta Flex et du Saïan Supa Crew. Daddy Mory se veut Rastaman et fait de la musique pour Jah et pour le peuple. Résolument attaché à ses racines, il évoque souvent l'Indépendance des Antilles. Ses thèmes sont choisis parmi ceux du répertoire du reggae music comme les préoccupations rastas, le combat incessant contre Babylone, les racines africaines. Mais il est aussi capable de textes plus légers écrits exclusivement pour les dancefloors. En 2004, il pose un duo avec Soumia mélangeant son dancehall au R'n'B de la chanteuse. Depuis 2000, il est très présent sur les compilations dancehall (Dis l'heure2ragga, Kisdés) et les one riddim comme l'Axxxia ou le Savage. Son premier DVD, "Burning Zone" (High Level) sort au début de l'année 2005. Un prochain album est attendu pour 2006.



Site officiel


Daddy Mory au "Marley Heritage Festival"

# Posté le dimanche 07 août 2005 10:00

Modifié le dimanche 07 août 2005 16:56

+++ +++ +++ Irie-t, LYRICSON, rosma et Kingsta +++ +++ +++

+++  +++  +++  Irie-t, LYRICSON, rosma et Kingsta +++  +++  +++
Artiste:
Artiste : Lyricson
Prénom / Nom : Soulemane Boukara
Nationalité : Française

Biographie :
Quelques titres ont suffit à Lyricson pour montrer qu'il était un chanteur bourré de talent et à l'avenir prometteur. Son premier hit, Bad Load, paru sur la compilation antillaise "Reggae Dream 2001", a connu un vif succès auprès des radios. Le public l'a également remarqué sur la tournée internationale de Manu Chao, "Radio Bomba Sound System" et avec le groupe de rap Assassin.

Né en Guinée, résidant en France et chantant en anglais, Lyricson multiplie les influences musicales. Du nyabinghi au dancehall hardcore en passant par le new roots, son style s'accommode de n'importe quelles rythmiques et en fait, à seulement 23 ans, l'un des représentants les plus prometteurs de la scène dancehall francophone.

Après s'être fait remarquer sur la compilation "Quality Streetz" avec son explosif Seeking for a better future, il sort en octobre 2004 sort son premier album, "Born To Go High" avec le label Special Delivery Music. Partiellement enregistré en Jamaïque, on y retrouve des productions signées Ghost, Bost & Bim, Bobby Digital ainsi que des featurings avec Singing Melody, Natty King ou encore MC Jean Gab1 ou Chadness.

Un tournée française accompagne la sortie de l'album et pourrait bien faire office de tremplin. Voilà un artiste qui peut regarder l'avenir avec sérénité.


Son interview ici

Découvrez son CD ici

Clip "Someday Someway" ici

# Posté le dimanche 07 août 2005 09:44

Modifié le dimanche 07 août 2005 16:56